Samedi 29 avril 2017, 15 équipages MG (dont certains aux couleurs peu courantes) se sont donnés rendez-vous au Coudray-Montceaux à l’invitation de l’équipe d’animation de l’Essonne pour fêter avec 24 heures d’avance, la journée nationale des véhicules d’époque.

Au programme, un parcours touristique à travers la forêt de Fontainebleau afin se rendre à Moret sur Loing, pour une visite guidée de son riche patrimoine, d’une heure trente, de l’ancienne place forte à la frontière de l’Ile de France, de la Champagne et de la Bourgogne.

Lors de ce circuit historique, découverte des portes de Samois et de Bourgogne, de la place de l’hôtel de ville avec 2 belles maisons à pans de bois, dont une où Napoléon 1er dormit une nuit de retour de l’ile d’Elbe et la maison « gothique » RACCOLET, pastiche du XVe siècle, construite au XX siècle, à la façade finement travaillée (en vente, AVIS AUX AMATEURS !), la façade François 1er (déplacée à Paris et revenue à Moret en 1955), l’église Notre Dame, la maison où vécut Sisley, le donjon (vestige du château royal),  les anciens moulins, des traces de remparts et des maisons à encorbellement..

On a pu aussi constater que la montée des eaux due à l’inondation de juin 2016, qu’a subi Moret a presque égalé (de 10 cm) le record de 1770.

Après cette mise en appétit, direction Episy pour notre pause déjeuner en terrasse. Puis, agréable promenade digestive à pied, le long du Loing, à la recherche des chutes du Lunain. Bien qu’annoncées à 100 mètres de l’auberge, nous ne les avons pas trouvées. Probablement la faute à l’absence de road book pédestre, qui nous a conduit à partir dans la mauvaise direction ! Le retour s’est fait via un détour improvisé par Grez sur Loing, pour découvrir son vieux pont de pierre d’origine médiévale et les restes de la tour Ganne.

 

 

 

Ce retour a bénéficié d’une couverture médiatique de grand standing, au sol un reporter photographe en Maserati rencontré par hasard à Episy (aussi propriétaire d’une MG) et dans les airs par avion au moment du pot de l’amitié avant la séparation des équipages, à Arbonne la forêt. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les organisateurs ayant mis la barre haute pour ce lever de rideau, ils vont devoir se creuser la tête pour la journée de baisser de rideau (une couverture télé ?).

Véronique Moureaux